11 août 2013

Dernière minute : film documentaire sur Ravel

Diffusion d’un très beau film documentaire inédit sur Maurice Ravel et le Belvédère de Montfort-l’Amaury

Dimanche 18 août 2013 à 22h sur France5 : 
Une maison, un artiste (épisode n°8) : Maurice Ravel, le génie du Belvédère
Nouveau : Rediffusion Samedi 24 août 2013 à 19h55 sur France5
Possibilité de voir le film sur internet (« replay ») dans le délai de six jours après diffusion, sur le lien suivant (avertissement : cette possibilité semble ne pas être offerte pour tous les pays) :
http://www.france5.fr/emission/une-maison-un-artiste/diffusion-du-18-08-2013-22h00 

Sur une idée originale et avec la voix de : Patrick Poivre d’Arvor.
Auteure-réalisatrice : Nathalie Plicot.
Avec la participation de Mme Claude Moreau, guide du Belvédère ; Olivier Bellamy, de Radio Classique ; Alexandre Tharaud, pianiste.
Avec, parmi les documents d'archives, des images filmées de Maurice Ravel jouant au piano..., les témoignages de la cantatrice Madeleine Grey et du chef d'orchestre et compositeur Manuel Rosenthal, la voix de Colette...
© A Prime Group, avec la participation de France Télévisions, 2013

© A Prime Group-France Télévisions-France5 2013
Si son Boléro est désormais connu dans le monde entier, que sait-on du compositeur ? Pour le découvrir, Patrick Poivre d’Arvor pousse la porte de la maison de Ravel à Montfort-l’Amaury, où le temps semble s’être arrêté depuis la mort de son propriétaire.
C’est à Montfort-l’Amaury, dans les Yvelines, que Maurice Ravel passa les seize dernières années de sa vie. Durement touché par le décès de sa mère quelques années plus tôt, il a 46 ans quand il se décide à quitter la capitale pour une « bicoque » à la campagne, afin de pouvoir travailler au calme. « Tombé amoureux de la vue », comme l’explique la guide des lieux, Claude Moreau, cet homme discret acquiert le Belvédère en 1921. Située à flanc de coteau, la petite maison domine la forêt de Rambouillet. « La vue très vaste se trouve cernée par la ligne des collines à l’horizon, écrit le compositeur en 1928 dans son Esquisse autobiographique. La pensée ne fuit pas, ne s’échappe pas. Elle s’évade mais revient comme si le paysage la renvoyait. Une douce paix, bien faite pour la méditation, plane sur tout cela. »
Un lieu imaginé par le maestro
Dès son arrivée au Belvédère, fidèle à sa réputation de dandy, il entreprend de nombreux travaux. Il choisit les meubles, les peintures et les moquettes, structure et aménage le jardin. Il va jusqu’à dessiner lui-même les vitrines du salon, derrière lequel il crée un espace secret pour cacher ses partitions inachevées. Ayant gardé son âme d’enfant, il dissémine objets insolites et jouets glanés au fil de ses voyages dans toutes les pièces. « C’était un homme qui aimait la vie et il ne faut jamais l’oublier quand on est un interprète de Ravel », souligne le pianiste Alexandre Tharaud. Créateur de L’Enfant et les sortilèges, du Concerto pour la main gauche ou encore du célèbre Boléro, ce bon vivant aimait recevoir ses amis et donnait libre cours à son imagination dans ce lieu qu’il a voulu à son image. « Dans cette maison, j’ai tout de suite l’impression de sentir l’âme de Maurice Ravel, confie Olivier Bellamy de Radio Classique. Derrière chaque objet, il semble y avoir une histoire d’amitié, un émerveillement, une découverte qui est naturellement étrange, insaisissable et fascinante. Parce qu’il y a vraiment des ondes dans cette maison. Je n’ai plus envie de partir. »
Amandine Deroubaix


Comme disait Jean-Christophe Averty : « A vos cassettes ! »...

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